Tableau synthétique de correspondance entre niveaux de conscience, enveloppes (koshas) et mémoires

Tableau synthétisé par Damien Roy à partir de sources diverses du yoga, de l’ayurveda et des traditions occidentales

Quelques questions posées à Damien Roy et réponses associées :


Le corps bouddhique n’a pas de dénomination dans la terminologie indienne ?
– Le corps bouddhique est l’entrée vers la conscience supérieure; il est la dernière couche avant le corps divin ou la conscience universelle. Le corps bouddhique correspond à Karana Sarira mais avec des pincettes. Karana, dans la terminologie, se limite au corps Causal. Cependant, il est aussi considéré comme étant le corps (Sarira) le plus élevé – ou le plus interieur -. Donc dans cette synthèse, pour faire le parallèle entre Indouisme et occident, j’ai choisi d’inclure le corps bouddhique dans le concept de Karana Sarira.

Le corps mental n’a pas d’activité cérébrale associée ?

– Le corps mental inclut toutes nos pensées : l’intuition aussi bien que le jugement. Il est ainsi présent dans toutes nos activités cérébrales. Je devrais sans doute préciser, qu’il est, pour moi, plus facile d’accéder aux informations de tel corps en fonction de l’activité cérébrale que je lui ai associé. Ainsi, en mode Theta, il est plus aisé d’aller explorer nos mémoires personnelles – notre corps astral. Le corps mental est toujours présent, c’est la carapace la moins évidente à percer, le corps le moins évident à ralentir, mais c’est aussi lui qui nous permet de “comprendre” la concept que nous explorons. 


Mais évidemment ces deux questions en ouvrent de nombreuses autres… Faut-il considérer deux pôles : l’activité cérébrale et le flux de nos pensées ; en admettant que la méditation, notamment, permet d’apaiser notre flux de pensées afin de nous laisser accéder aux informations accessibles par telle ou telle activité cérébrale ? Et dans ce cas, les ondes gamma ne sont-elles accessibles que lorsque notre corps mental est en observateur, lorsque notre flux de pensées est parfaitement apaisé ?Est-ce qu’il est légitime de parler de “corps” bouddhique ? ou faudrait-il ne parler que d’un état d’être, un état transitoire vers la conscience universelle ?

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